Pervers manipulateurs

Immature affectif caractérisé, un enfant dans un corps d'adulte…

Sortir de l’emprise d’un pervers narcissique

MAJ le 29/04/2013 ! Nouvelles infos importantes !

Ce qu’il est vraiment (un immature affectif caractérisé, un enfant dans un corps d’adulte) :

Ce qui suit est le résultat de lectures mais aussi de mon vécu avec deux Pervers Narcissiques de type "bombe humaine", extrêmement nocifs. C’est donc une analyse personnelle, mais qui colle apparemment très bien avec les dizaines de témoignages que j’ai pu lire sur le web.

- Définition du pervers : faire souffrir l’autre pour annuler sa propre souffrance (Lacan). Si vous souffrez, il se sent bien, si vous ne souffrez pas, lui souffre !

- Origine : dans l’enfance, a eu un choc émotionnel lourd, qui a interrompu le fonctionnement normal de ses émotions. Dites-vous bien que c’est un problème médical, il ne peut PAS faire autrement. Avant vous il a eu d’autres "victimes" et après il en aura d’autres. Il ne peut pas fonctionner autrement, c’est son problème, et certainement pas le votre. Vous n’êtes pas en cause et pas responsable de son déréglement mental.

- Un PN (pervers narcissique, pervers narcissique manipulateur, manipulateur pervers) a pour mode de fonctionnement de rabaisser sa victime, pour soulager son complexe d’infériorité dû à son blocage infantile, ce qui peut être destructeur si on ne comprend pas la raison profonde de ce comportement, et si on laisse faire. Cela lui donne sa joie de vivre car cela le soulage. Il va donc rabaisser, critiquer, dévaloriser, culpabiliser, moquer, etc comme peuvent faire certains enfants. Il n’a pas d’émotions altruistes, pas d’empathie, pas d’affect, et utilise sa "victime" pour se rehausser à ses dépends. C’est une personne souvent sans véritable personnalité, sans valeurs (morales, etc.). En effet ils sont souvent immatures, puérils, une partie de leur cerveau est restée bloquée au stade infantile, ce sont des enfants dans leur tête et ils en souffrent, et pour cela ils ont un complexe d’infériorité qu’ils n’avoueront pas, mais de ce fait lorsqu’ils peuvent rabaisser les autres ils se sentent très bien car du coup ressentent moins ce complexe d’infériorité.

Le tort est de les considérer comme des adultes responsables au niveau affectif. Ils sont à ce niveau là bloqués à un stade affectif d’enfants capricieux et justement sans affect. Ils sont très émotionnels, mais n’ont pas une sensibilité altruiste, ils sont émotionnels comme des enfants pour qui tout ce compte, c’est eux et leur bien-être. Exemples de comportements infantiles : mentir, culpabiliser, ne pas ressentir la souffrance d’autrui, pleurer (autre que décès, etc.), ça peut être aussi les activités ou centres d’intérêts, blagues puériles, etc.

- Une "victime" de PN  est sensible à la culpabilité (comme certains parents avec leurs enfants), à la critique, une estime de soi en berne, avec souvent de grandes qualités humaines et une morale que le PN n’a pas. Elle ne doit jamais se justifier (tout comme un parent responsable ne doit se justifier face à un enfant capricieux). Elle ne doit  jamais se critiquer ou se dévaloriser soi-même devant un PN qui n’attends que ça.

  • Mais surtout sortez du rôle de victime, tout comme un adulte responsable ne peut pas être une victime d’un enfant. Un adulte responsable ne se laisse pas impressionner par un enfant, il ne se justifie pas face à un enfant, et recadre l’enfant lorsqu’il se comporte mal. C’est la même chose avec un PN !

"Quelqu’un qui est névrosé c’est quelqu’un qui a un problème et qui en souffre. Quelqu’un de pervers est quelqu’un qui a un problème et qui en jouit." Benjamin Lubszynski.

Solution :

Pour faire vite, et comme tous le monde qui connait le sujet le dira : barrez-vous.

  • Ne voyez plus le PN, voyez des gens sains. D’une façon générale ne parler plus aux gens toxiques, et si vous êtes obligé d’en cotoyer un, dites-en toujours le moins possible, et jamais rien sur vous.

En cas de contact obligatoire, voici comment communiquer ! :

Dites-vous toujours et inlassablement que ce sont des enfants au niveau affectif ! Vous ne pourrez rien établir de bon, de sain, de constructif avec quelqu’un d’immature affectivement. Il n’est pas sur la même longueur d’onde que vous et les autres adultes, il ne peut pas vous comprendre avec un language adulte et raisonné.

- Ne plus raconter les détails de sa vie. En dire le minimum sur vous. Vous n’êtes pas obligé de parler, ni de sourir, ni de rien d’autres d’ailleurs.

- Arrêter d’argumenter ou de se justifier et utiliser une communication d’extinction, des phrases courtes et floues ayant l’apparence de l’indifférence :

  • C’est votre opinion !
  • Ne vous inquiétez pas pour moi !
  • A chacun son expérience !
  • En apparence !
  • C’est une interprétation !
  • Je n’en doute pas !

- Il faut savoir qu’on n’argumente pas avec un manipulateur, car même si vous avez clairement raison, vous ne pourrez jamais le convaincre. Aussi frustrant que cela puisse paraître, il faut tenir avec lui une communication très limitée et se contenter de répondre de la façon la plus laconique possible : « c’est ton opinion ! » sans lui expliquer en quoi consiste la vôtre.

- Eventuellement lui dire qu’avec son attitude il projette une mauvaise image de lui-même. Et comme son image sociale est sacrée pour lui il risque d’être touché.

- Il faut savoir que la seule attitude valable avec un manipulateur, c’est de mettre la plus grande distance possible entre vous et lui et d’éviter tout contact qui ne serait pas obligatoire. Si vous devez néanmoins avoir quelques contacts parce que cet individu travaille dans votre service ou qu’il fait malheureusement partie de votre famille, dites-vous avant de le rencontrer « je sais qui tu es, mais toi (bloqué au stade infantile), tu ne sais pas que je le sais » ou toute autre phrase de ce type, qui vous donne une position d’observateur de ses manipulations et qui va vous en immuniser.

source : http://www.coaching-harmonique.fr/wp-content/uploads/2012/03/Se_Preserver_Des_Manipulateurs.pdf

Ne douter pas que…

La vie est belle avec des gens beaux à l’intérieur, civilisés et sains, qui respectent les autres et aiment profiter sainement de la vie. Il y en a pleins ! Laisser tomber les autres.

Faites dans l’efficace, ne vous sacrifiez pas pour des ploucs. La vie est courte !

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Pervers narcissiques : "La meilleure protection, c’est la fuite"

Geneviève Reichert-Pagnard,  psychiatre et  spécialiste de la  manipulation, auteur d’un roman, "Crimes impunis" (Prime Fluo Editions)

Nous sommes tous capable de manipulation et de dissimulation. C’est même nécessaire à la vie en société. A partir de quel moment cela devient-il pathologique ?

- Il existe différentes façons de manipuler les autres, par exemple pour séduire, dans un but constructif. La manipulation destructrice, en revanche, vise à détruire systématiquement les autres, notamment en mettant à mal leurs points de repères, leurs convictions, morales, politiques ou religieuses, pour mieux les fragiliser et asseoir l’emprise. Cela relève d’un comportement pathologique. Les manipulateurs destructeurs sèment des "cadavres psychologiques" derrière eux, tout au long de leur vie. Ils peuvent pousser leurs victimes au suicide. Les plus dangereux peuvent même aller jusqu’au meurtre physique, y compris de toute une famille.

Vous récusez le terme de "pervers narcissique". Or dans vos livres, sous le nom de "manipulateurs destructeurs", vous décrivez la même chose. En quoi la terminologie du psychanalyste Paul-Claude Racamier, descripteur-pionnier de ce mal,  serait inappropriée ?

Geneviève Reichert-Pagnart, psychiatre, est l’auteur d’un ouvrage grand public remarquable sur la manipulation : "Les relations toxiques" (Idéo), très pointu sur les effets du parent pervers sur l’enfant.

- Les manipulateurs destructeurs ont effectivement les traits de personnalité pervers narcissiques : l’existence de l’autre est mise au service de la sienne et il se valorise à ses dépens. Mais cela va plus loin car ils présentent également des traits de personnalité paranoïaques, tels que la tyrannie, l’absence de doute et d’autocritique et la jalousie maladive.

Les manipulateurs destructeurs se situent à un carrefour de pathologies appartenant toutes aux psychoses : ils voient le monde à leur façon, fonctionnent dans une logique qui leur est propre et imposent leur système de pensée à leur entourage. Leur apparence extérieure est sauve, car leurs troubles psychotiques sont bien cachés aux regards extérieurs : ils semblent bien insérés socialement.

On appelle ces psychoses des "psychoses blanches" ou "psychoses sans symptômes". C’est ainsi qu’ils peuvent échapper à l’attention de la machine judiciaire et obtenir la résidence des enfants qu’ils vont continuer à détruire pendant des années. Les magistrats n’ont, la plupart du temps, aucunement conscience qu’ils ont à faire à des psychotiques, au même titre que peut l’être un schizophrène pour lequel pourtant, ils prennent des mesures appropriées pour la garde des enfants.

Comment se protéger face à un pervers ou une perverse ?  

- La meilleure protection face à ces personnages toxiques est la fuite. Mais à plus long terme, la prévention s’impose. Seule une connaissance élargie du mode de fonctionnement pervers permettra d’aider les enfants qui sont victimes d’un parent de ce type, d’éviter qu’ils ne deviennent eux-mêmes de tels prédateurs ou de futures victimes de manipulateurs destructeurs.

Seule cette connaissance peut aider les hommes et les femmes actuellement aux prises avec ce genre de personnages dans le cadre conjugal à les identifier et à s’en préserver. Face à ce genre d’individus, en attendant la séparation, il faut impérativement constituer son dossier de procédure. La victime devra alors éviter toute discussion houleuse. Qu’elle ne laisse pas prise aux critiques, qu’elle se montre neutre. Mais cette attitude de composition ne peut durer qu’un temps assez court et ne préserve pas nécessairement du risque d’un éclat de violence.

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120316.OBS3932/pervers-narcissiques-la-meilleure-protection-c-est-la-fuite.html

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Le stéréotype du pervers narcissique

1. Il ou elle vampirise l’énergie de l’autre : l’expression "se faire bouffer" prend tout son sens.

2. Il ou elle est dénué(e) d’empathie, fait preuve de froideur émotionnelle.

3. Il ou elle souffre d’insatisfaction chronique, il y a toujours une bonne raison pour que ça n’aille pas.

4. Il ou elle use de dénigrement insidieux, sous couvert d’humour au début, puis de plus en plus directement.

5. Il ou elle est indifférent aux désirs de l’autre.

6. Il ou elle s’inscrit dans une stratégie d’isolement de sa proie.

7. Il ou elle fait preuve d’égocentrisme forcené.

8. Il ou elle vous fait culpabiliser.

9. Il ou elle est incapable de se remettre en cause ou de demander pardon (sauf par stratégie).

10. Il ou elle s’inscrit dans un déni de réalité.

11. Il ou elle joue un double jeu : le pervers narcissique se montre charmant, séducteur, brillant – voire altruiste – pour la vitrine ; tyrannique, sombre et destructeur en privé.

12. Il ou elle est obsédé(e) par l’image sociale.

13. Il ou elle manie redoutablement la rhétorique : le dialogue pour dépasser le conflit tourne à vide.

14. Il ou elle alterne le chaud et le froid, maîtrise l’art de savoir jusqu’où aller trop loin.

15. Il ou elle est psychorigide.

16. Il ou elle souffre d’anxiété profonde, ne supporte par le bien-être de son partenaire.

17. Il ou elle ressent le besoin compulsif de gâcher toute joie autour de lui.

18. Il ou elle inverse les rôles et se fait passer pour la victime.

19. Il ou elle use d’injonctions paradoxales et contradictoires : la cible perd ses repères, son esprit devient confus, même quand il est des plus brillants. Paul-Claude Racamier, inventeur de la notion de pervers narcissique, parle d’un véritable "détournement de l’intelligence".

20. Il ou elle éprouve un soulagement morbide quand l’autre est au plus bas.

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20120315.OBS3872/pervers-narcissiques-20-pistes-pour-les-reconnaitre.html

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Pervers narcissiques : "Les personnes les plus intelligentes sont les plus exposées"

Note du blogueur : personnellement je rajouterai que ce sont surtout les personnes les plus sensibles qui sont exposées en premier lieu !

Interview de Philippe Vergnes, auteur de "Le mal du siècle. Comprendre et combattre la manipulation".

Dans votre manuscrit, vous analysez longuement la relation d’emprise, véritable "main basse sur l’esprit" selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui permet de pendre le pouvoir sur quelqu’un. En quoi consiste-t-elle ?

Nous pourrions le définir en un seul mot : "décervelage". Le processus en œuvre dans le décervelage consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu inapte à opérer la distinction entre ce qui est bon ou mauvais pour lui et n’a pas conscience de ce "décervelage". Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie. Par ailleurs, la relation d’emprise est encore mal analysée, il en résulte des conclusions erronées et de nombreuses idées reçues qui sont fausses.

Comme le fait de penser que les personnes manipulées sont "faibles" ?

Tout à fait. Ce qu’elles ne sont pas. Ce sont même souvent les personnes les plus "intelligentes", dans le sens de "brillantes", qui sont paradoxalement le plus "sensibles" (ou les plus exposées) aux techniques de manipulation. Philippe Breton, l’un des meilleurs spécialistes français de la parole et de la communication, explique cela dans son livre, intitulé : "La parole manipulée" (édition La Découverte), récompensé en 1998 par le prix de philosophie morale de l’Académie des sciences morales et politiques. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation dont l’ "intentionnalité" est totalement éludée par la majorité des analystes qui se penchent sur ces questions là.

Mais nous commençons aujourd’hui à mieux connaître ces processus grâce aux travaux de certains neuropsychiatres, comme le docteur Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie, qui décrivent comment le mécanisme de disjonction opère chez une personne traumatisée. Il se produit exactement la même chose chez quelqu’un soumis à des agressions psychiques répétées. Ce qui agit dans ce cas n’est pas l’intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité. Ce que nous enseignent ces recherches corrobore la notion de "décervelage" décrite par le psychanalyste Paul-Claude Racamier, découvreur de nombreux concepts et néologismes parmi lesquels celui de la perversion narcissique. Nous savons désormais comment fonctionnent les circuits neuronaux d’auto-inhibition d’une personne manipulée. Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

Comme souvent, la pluridisciplinarité favoriserait une meilleure compréhension des choses…

Oui. Je pense que pour aller encore plus loin dans la connaissance de cette problématique il serait nécessaire d’établir ce que le sociologue Edgar Morin appelle des "reliances" interdisciplinaires. Cela consiste à regrouper les connaissances de diverses disciplines telles la psychanalyse, la psychologie de la communication, les neurosciences, l’anthropologie, la sociologie, etc. qui toutes étudient la manipulation, la relation d’emprise et les conséquences de ces dernières sur les individus. Bref, ce champ d’investigation reste encore à défricher d’autant que des découvertes récentes effectuées dans le domaine de la biologie moléculaire et génétique viennent, elles aussi, étayer la thèse que des "agents stresseurs", tels que certaines manipulations, détériorent nos gènes et les rendent "muets".

Vous écrivez que "la manipulation altère profondément la personnalité du manipulé". En quoi consiste cette altération ?

Du fait de l’action du "décervelage", le manipulateur pourra dès lors "imprimer" son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître et ces "transagirs", comme les nomme Paul-Claude Racamier, agiront tels des cliquets antiretour dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui "impose" de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

Or, le conflit de loyauté est, selon Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Toutefois, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal que je formule ainsi : "Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est "schizophrénogène". Pour le dire plus simplement, ce genre de communication rend "fou".

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Conseils

Texte pour comprendre, "guérir", tourner la page et passer à autre chose.

Donner la priorité dans votre vie à votre épanouissement. Apprenez que vous êtes la source des bonnes choses qui peuvent vous arriver. C’est en faisant des choses positives et plaisantes pour nous même que nous acquérons la conscience de nous-même.

Vous seul devez diriger votre vie et vous seul êtes responsable de vos choix.
Ne cherchez pas chez le partenaire qu’il soit le contraire de vous pour mettre de l’équilibre dans votre vie. C’est en attendant de l’autre qu’il nous procure plaisir, fantaisie et excitation que nous faisons souvent le mauvais choix de partenaire. C’est à nous de donner du sens à notre vie. Souvent les gens qui tombent entre les griffes de pervers narcissiques sont très, voir trop sérieux, responsables, ont beaucoup d’empathie, d’affection et d’aide à donner, attirant de ce fait des êtres insouciants, irrésponsables, manipulateurs et peu équilibrés voir pervers.
Tant que vous rejetez la responsabilité de votre existence et donc de votre bonheur, vous rêstez un enfant dépendant et effrayé dans un corps d’adulte. Si vous déléguez cette responsabilité à un autre, alors vous n’êtes plus maitre de votre destin.
Votre épanouissement personnel fait de vous une personne valable et autonome et donc ne laissant peu de prise aux chimères des pervers narcissiques. Votre estime de vous avec l’acceptation de vos limites est le meilleur bouclier contre toutes les personnes toxiques.
Nous savons tous inconsciemment que moins vous avez besoin d’un compagnon et plus vous devenez un partenaire valable voir convoité. De même, moins vous êtes dépendant de l’autre et plus vous avez de chances de rencontrer un partenaire acceptable et sain capable de construire une relation satisfaisante.

Occupez vous d’abord de vous et apprenez à tolérer la colère et la désapprobation des autres. Ne vivez plus sous le regard de l’autre.
Vos changements intérieurs et extérieurs exigent de votre entourage une adapatation. Il est naturel qu’ils opposent une certaine résistance qui sera d’autant plus brève si vous en prêtez peu attention. Jusqu’à présent vous avez dépensé beaucoup d’énergie à interpréter les signaux par lesquels les autres vous dictaient votre comportement. Leur indignation est souvent une tentative de vous ramener à vos anciens modes de fonctionnement.
Prêtez attention uniquement à votre voix intérieure qui, si vous êtes à son écoute, vous dictera ce qui est bon ou approprié à votre ‘vrai’ moi ( ou moi profond )

Reconnaitre que votre épanouissement est aussi important que celui des autres et que vous êtes digne d’autant d’estime et de respect qu’eux vous aidera à prendre un engagement ferme envers vous même: Vous réaliser en développant vos potentiels et en honorant vos besoins et envies pour votre propre épanouissement et non pas pour le bénéfice d’un autre. C’est ironiquement en devenant ‘plus égoiste’ que vos relations s’amélioreront automatiquement. En effet en prenant plus soin de nous, en acquérant un comportement plus salutaire, plus équilibré et moins ‘nécessiteux’, nous attirons des partenaires capables aussi de prendre plus soin de nous et qui sont plus disponibles et capables d’entretenir des relations équilibrées. Et les pervers narcissiques iront voir ailleurs…!

source : http://manipulateur-pervers.monsite-orange.fr/page5/index.html

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